« L’univers est né de la joie, trouvez cette joie d’où jaillit le monde. » Mâ Ananda Mayî
7 décembre 2015… « Patiente décédée avant toute réanimation. »
Une ligne sur un dossier médical, et un bon gratuit pour un aller-retour dans l’au-delà…tous frais payés ! (Rires.) Un voyage aux confins du réel, que je ne suis pas prête d’oublier.
Oui ! Nous sommes la Joie de toute éternité ! Et ce à l’image des dauphins, qui l’infusent dans nos océans, depuis la nuit des temps.
De fait, à mon réveil du coma, malgré des centaines de fractures, je vis l’un des plus beaux jours de ma Vie. Ceci grâce à une EMI (expérience de mort imminente), qui a opéré en moi un grand retournement. L’état intérieur que je touche à mon retour sur Terre, est de l’ordre de la grâce, tout simplement.
Je sais désormais qui Je Suis. Pure lumière ! Pure félicité ! La Joie de toute éternité ! Je le sens. Je le vis. C’est de l’expérience directe. Ainsi, cette reconnaissance radicale pétille dans toutes les cellules de mon corps, jusque dans mes os, jusque dans mes eaux.
Je le sais à présent, je ne suis pas le corps, merveilleux avatar prêté le temps d’une incarnation, pour explorer notre planète océan. Un corps constitué à 65% d’eau, le principal constituant de notre organisme, sur une planète constituée elle-même de 70% d’eau. Or nous savons aujourd’hui grâce aux physiologistes, que le sérum qui baigne l’intérieur de nos cellules, a la même composition chimique que l’océan. Nos véhicules terrestres sont de véritables planètes océans à eux tous seuls.
Or à l’instar du japonais Masaru Emoto, l’eau se transforme au gré de nos vibrations, de nos fréquences, et de nos mots. Au commencement était le Verbe…le verbe rire sans aucun doute. (Rires.) La question est donc : Quelles sont nos émissions ? De quel espace proviennent nos mots ? Tournons-nous sept fois notre langue dans notre bouche avant de parler ?
Car comme le disait le grand astrophysicien Nikola Tesla : « Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence, d’information et de vibration. » À mon sens, il ne parlait pas d’électricité, mais de vous, de moi, de nous, de cette trame invisible qui nous relie, nous guide, et nous structure. N’oublions pas que nous sommes UN, une seule conscience divisée dans la chair.
Alors choisissons-nous de vibrer l’amour, la Joie, la félicité ? Ou continuons-nous de déverser nos maux en logorrhées infinies ? Le monde extérieur est une fractale de nos mondes intérieurs, et la physique quantique nous ouvre le champ de tous les possibles. Prenons-nous soin de nos émissions ? Prenons-nous soin des canaux que sont nos avatars ? Car n’oublions pas que ces énergies, avant d’être partagées, traversent nos corps en premier.
Passionnée depuis toujours par le corps, cette merveille d’ingéniosité, il est pour moi depuis longtemps, le terreau parfait d’une investigation en milieu extrême. J’étais aux premières loges de sa reconstruction, et la première émerveillée de ses capacités de régénération. Émerveillée également de ne ressentir aucune douleur. « Une dissolution vaut mieux que dix solutions » comme le disait le maître indien d’Arouna Lipschitz.
Comment ne pas s’émerveiller, quand des milliards de cellules décident de concert d’activer le mode régénération à la vitesse de la lumière ? C’est ainsi que la Joie au cœur, j’ai été poussé ses dix dernières années, à témoigner devant des milliers de personnes. À témoigner que le paradis n’est pas un lieu, mais un état d’Être. À témoigner que peu importe l’expérience qui est la nôtre, la Joie est toujours là. C’est ce que nous sommes. À témoigner également que le Verbe est créateur, et que nous devons prendre soin de nos émissions. À témoigner que la médecine vibratoire est la médecine d’aujourd’hui.
Nous entrons dans une nouvelle ère, l’ère du Verseau. Une ère où l’interdépendance est mise au centre de nos réflexions. Comment vivre chacun, chacune en harmonie avec le grand courant de Vie ? Comment en tant qu’individu se relier à l’universalité, en servant l’unité ? À l’instar des cétacés, vivre en harmonie avec le vivant, est à mon sens la plus haute intelligence dont nous pouvons faire preuve. C’est l’intelligence du cœur. C’est pourquoi le grand apnéiste Jacques Mayol, sujet du film Le Grand Bleu de Luc Besson, nous invitait à devenir des Homo-delphinus. C’est-à-dire tout comme les dauphins, à ne faire qu’un avec notre environnement pour maintenir l’équilibre, et incarner l’amour inconditionnel.
Car comme en témoigne Olivia De Bergerac dans l’un de mes ouvrages préférés Le Dauphin ce médecin de l’âme aux éditions Dauphin (évidemment !) : « Le caractère unique de la rencontre avec un dauphin sauvage c’est que quel que soit votre état – vous pouvez être déprimé, avoir le sida, avoir un bras en moins, être mentalement handicapé, etc. – il vous accepte comme vous êtes. Vous pouvez juste être dans l’instant présent – il n’y a aucun mot, aucun jugement – juste la conscience d’être présent dans l’instant, et vous vous sentez bien. Il n’essaie pas de vous changer, de vous interroger, de vous analyser. Il vous scanne avec une énergie ultrasonique d’amour inconditionnel qui vous transforme, tout simplement. »
Voilà pourquoi, les dauphins sont pour moi de véritables guides pour l’humanité, mes plus grands enseignants depuis l’enfance, et la raison de mon deuxième ouvrage : La clé de la joie paru le 26 février 2026 aux éditions Maïa. J’avais à cœur de témoigner de l’aide précieuse qu’ils m’ont apporté au cœur de ma guérison. Car leurs fréquences sont puissantes, leur Présence joyeuse, et par là-même, ils nous offrent un fabuleux miroir de qui nous sommes en essence.
En outre, à travers leurs sons, leurs chants, leurs cliquetis, les cétacés nous poussent à libérer nos voix, nos chants, la pureté de notre Verbe. Le son est guérissant, le Verbe créateur. De fait, chaque chant sacré, chaque mot béni, chaque pensée lumineuse, est d’abord une bénédiction pour nos corps, avant de bénir le monde. Nous sommes des canaux de lumière, des antennes entre Ciel et Terre. Ainsi prenons soin de nos mots, afin qu’ils soient véritablement l’expression de notre lumière, de notre Joie, et non des maux de notre personnage.
La guérison est à ce prix.
Tout n’est que reflet de notre conscience.
Soyez bénis.
Audrey

Audrey Lutz
Le dernier ouvrage d’Audrey aux éditions Maïa « La clef de la joie » :












