L’eau est une substance mystérieuse pour la science. Chaque jour, de nouvelles publications tentent d’expliquer ses surprenantes propriétés. Parmi elles, son aptitude à procurer la vie est certainement la plus fascinante, car elle sous-tend que l’eau peut véhiculer et donc mémoriser de l’information. Le changement de paradigme n’est pas loin, d’où l’importance de boire une eau de bonne qualité !
C’est pour résoudre l’énigme de ce lien intime entre l’eau et la vie que des scientifiques ont émis l’idée que l’eau est capable de véhiculer et de transmettre des informations. Cette hypothèse expliquerait l’omniprésence de l’eau dans les cellules (99% sont des molécules d’eau !) et donnerait également une base théorique à l’efficacité de l’homéopathie.
Les travaux controversés de Jacques Benveniste sur la « mémoire de l’eau », repris depuis 2004 par le professeur Luc Montagnier, ont suscité une vive polémique au sein des cercles scientifiques. Pour résoudre la crise, certains chercheurs, dont le professeur Marc Henry1 (voir « Références » en fin d’article), proposent une vision quantique et novatrice du monde biologique. Une révolution qui pourrait bousculer certains dogmes, réinventer la médecine ainsi que de nombreux domaines scientifiques.
Mais avant d’aborder ses mystérieuses propriétés, revenons aux bases de ce qu’est l’élément eau.
Le cycle de l’eau
La vie de notre biosphère repose principalement sur la disponibilité d’eau liquide. Ce que l’on appelle le “cycle de l’eau”, à savoir les échanges d’eau entre l’atmosphère, la lithosphère et l’hydrosphère, a commencé sur notre planète il y a environ 3,9 milliards d’années. Plus de 90% de l’eau que l’on trouve sur terre a été apportée par de petits astéroïdes en provenance de la ceinture de Kuiper.
Pour qu’apparaisse une masse océanique stable grâce à ces eaux primordiales « extra-terrestres », il a fallu attendre que la Lune se forme suite à une collision colossale avec un planétoïde (d’une taille comparable à celle de la planète Mars).
Après cette collision, la température a atteint environ 2.000°C, causant une fusion de la surface de la Terre : l’eau a donc été vaporisée ! Ensuite, après que la température soit redescendue, il s’est produit un véritable déluge qui allait former les océans.
Un déluge qui a duré plus de 1.000 ans, avec un taux de précipitation avoisinant 7.000 mm par an (près de 9 fois plus élevé que la moyenne belge…).
Depuis, c’est la même eau qui circule. Des dinosaures jusqu’à nous, en passant par toutes les créatures intermédiaires : c’est toujours la même eau que nous buvons encore et encore. Une perspective intéressante si l’élément eau possède effectivement une mémoire…
Les mystères de l’eau
Selon la thermodynamique, les trois états de l’eau — vapeur, liquide et solide — sont toujours en équilibre. Lorsque la température baisse, la vapeur d’eau devient liquide et les molécules, ne pouvant plus avoir de mouvement de translation, viennent s’agglutiner les unes contre les autres. Puis, si la température continue à baisser, les molécules se trouvent bloquées dans leur mouvement de rotation et la substance s’arrête de couler : l’eau devient glace.
Pour la plupart des substances présentes dans la nature, la densité du solide est supérieure à celle du liquide, mais dans le cas de l’eau c’est l’inverse qui se produit. Ce qui explique que la glace flotte sur l’eau liquide. Ceci est le premier grand mystère de l’eau.
Lorsqu’elles se trouvent sous forme de glace, les molécules d’eau sont capables de générer, selon la température et la pression, une quinzaine de réseaux cristallins distincts, des « empilements amorphes » et, en présence de gaz dissous, encore d’autres arrangements géométriques. Cette grande capacité à changer de forme cristalline est un autre des grands mystères associés à l’eau.
On entend souvent dire que l’eau congèle à 0° C et bout à 100° C à pression atmosphérique. Mais ce n’est pas le cas d’une eau complètement dégazée et ultra-pure. Pareille eau peut en fait rester liquide entre -42° C et +280° C, c’est-à-dire bien en-dessous de son point de congélation et bien au-dessus de son point d’ébullition. Nous avons là un autre grand mystère de l’eau !
Et plus la science progresse, plus les phénomènes étranges se multiplient. C’est le cas avec la découverte récente d’un 4ème état naturel de l’eau…
L’eau possède un 4ème état !
Alors que nous connaissons bien les 3 états de l’eau cités plus haut, un nouvel état a été découvert l’année dernière. Ce 4ème état naturel de l’eau, présent dès qu’une molécule d’eau est compressée, va à l’encontre de toutes ses propriétés classiques.
L’eau est, en effet, le « solvant universel » sur Terre, car elle est capable de dissoudre énormément de substances, comme les sels ou les sucres. Si l’eau dissout aussi bien c’est à cause de sa forme en « tête de Mickey » : une molécule d’eau est constituée d’un atome d’oxygène pour la tête, orné de deux atomes d’hydrogène formant les oreilles.
Cette disposition permet à la molécule d’être polaire, c’est-à-dire chargée négativement en bas et positivement en haut, attirant alors des molécules chargées inversement. Mais dans le nouvel état trouvé par des physiciens du département de l’énergie du laboratoire national américain Oak Ridge, l’eau ne possède plus cette caractéristique et entre dans un étrange état « neutre » qui n’attire plus les autres substances. Cette étonnante propriété est due à l’effet « tunnel quantique », bien connu des scientifiques.
La physique quantique décrit le monde vivant à l’échelle de l’atome avec des lois particulières. L’effet « tunnel quantique » permet à un atome de se déplacer dans l’espace, ce qui rend impossible aux physiciens qui les observent de les positionner précisément sur la molécule.
Les chercheurs ont ainsi découvert que la “tête de Mickey”se transformait plutôt en “fleur à 6 pétales”. L’oxygène, qui constitue le centre de la fleur, n’est pas impacté par les effets quantiques. En revanche, chaque pétale représente une position potentielle pour les atomes d’hydrogène. Ainsi, ces derniers peuvent transiter de pétale en pétale par l’effet tunnel. Ils ne sont donc pas localisables dans le temps et l’espace !
On ne mesure pas encore les conséquences de cette incroyable découverte, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle concerne aussi les molécules d’eau présentes dans le vivant et donc dans le corps humain. Par exemple, notre “eau cellulaire” pourrait bien être suffisamment confinée pour entrer dans ce 4ème état quantique.
Une possibilité qui intrigue au plus haut point les scientifiques. En effet, l’eau, grâce à sa polarité, participe au transport des substances entre les cellules, mais cette tâche est impossible pour ce nouvel état. Par contre, les va-et-vient hors espace-temps des atomes d’hydrogène pourraient être l’expression visible (ou, dans ce cas, invisible…) du fait que l’eau puisse véhiculer de l’information. On en vient donc à la fameuse « mémoire de l’eau ».
Mémoriser l’information
Si la nature n’était pas dotée de mémoire, il n’y aurait pas d’évolution : les êtres vivants seraient contraints de toujours recommencer à zéro. Le vivant, quelle que soit la forme de sa présentation, y compris la molécule et l’atome, ne peut qu’être doté de mémoire ; sinon comment y aurait-il transmission des fruits de l’expérience ? Sans mémoire, il n’y aurait que stagnation, pas évolution…
L’eau serait-elle la clef des processus de mémorisation à l’oeuvre au coeur du vivant aux côtés de l’ADN ? Même si de nombreux scientifiques matérialistes résistent encore à cette idée et, surtout, au changement de paradigme que cela entraînerait, tout pousse à croire que l’eau est effectivement le support idéal pour conserver de l’information et la transmettre.
Pour rappel, la « mémoire de l’eau » est le nom donné, en 1988, à l’hypothèse du chercheur et médecin immunologue, Jacques Benveniste, selon laquelle l’eau qui a été en contact avec certaines substances conserve une empreinte des propriétés de celles-ci, alors même qu’elles ne s’y trouvent physiquement plus.
Bravant la controverse, ce phénomène continue alors d’être étudié par certains scientifiques, comme le professeur Luc Montagnier, lauréat du Prix Nobel de médecine en 2008, qui s’est depuis fait remarquer pour avoir “téléporté” de l’ADN sur plusieurs centaines de kilomètres de distance via des fréquences transmises à de l’eau (cfr. l’excellent repor-tage « On a retrouvé la mémoire de l’eau » : voir “Références” en fin d’article).
La mémoire atomique et subatomique de l’eau n’est donc pas une invention, elle existe bel et bien. La preuve en est l’action des médicaments homéopathiques de haute dilution. Pour ces dilutions-là, les microscopes, aussi puissants soient-ils, ne décèlent plus la moindre trace des substances initiales. Du point de vue biochimique, l’eau d’un médicament homéopathique de haute dilution est une eau sans caractéristiques particulières.
Il n’empêche qu’elle garde la mémoire des substances initiales, même si les rationalistes continuent d’évoquer la thèse de l’effet placebo pour désigner les propriétés de guérison liées à ces médicaments. Que dire alors lorsqu’un animal ou une plante recouvre énergie et vigueur sous l’effet de médicaments homéopathiques ?
Jusqu’à preuve du contraire, on ne leur connaît pas le pouvoir d’autosuggestion… Mieux, les animaux n’ont même pas conscience qu’un remède est mélangé à leur eau ou leur nourriture !
Des effets sur la santé
Nombre de thérapeutes réputés à travers les siècles ont beaucoup insisté sur l’importance de l’élément eau pour la santé, tels qu’Hippocrate, Paracelse, Goethe et Hildegarde de Bingen, pour n’en citer que quelques-uns.
Si l’eau est plus que la somme des atomes qui la compose, il est capital de boire une eau de haute qualité. Car même filtrée, elle peut garder la mémoire des pesticides et autres poisons qui sont régulièrement répandus dans l’atmosphère ou sur les champs.
C’est la raison pour laquelle de plus en plus de personnes renoncent à boire l’eau du robinet, à moins qu’elle ne soit filtrée et dynamisée par un système approprié. Les chercheurs sont encore assez mal renseignés sur la durée réelle de la mémoire de l’eau. Certaines influences auxquelles est soumise l’eau paraissent se dissoudre après seulement quelques minutes, tandis que d’autres semblent subsister plusieurs jours voire plusieurs mois.
Par sa mémoire, l’eau est quelque peu comparable aux êtres humains : nous oublions vite les petites tracasseries du quotidien, mais restons marqués très longtemps par les traumatismes graves…
En plus des systèmes classiques de filtration, il est donc essentiel de “nettoyer” l’eau de ses mémoires et de la “dynamiser”. Une telle eau est facteur de vitalité et de santé pour les êtres vivants qui la boivent. Elle est facteur d’harmonie pour les processus biologiques. Par exemple, des expériences démontrent que si l’on soumet une eau à un vortex à spin in-versé (rotations vers la gauche), elle se rééquilibre sur le plan subatomique. Les substances pathogènes régressent ou disparaissent chez le consommateur et son système immunitaire s’en trouve fortifié !
Filtration et dynamisation de l’eau
Il est impossible de présenter tous les procédés actuels de filtration et de dynamisation de l’eau, tant il y en a sur le marché. Voici néan-moins les grandes familles auxquelles ces pro-cédés appartiennent :
• Filtrages mécaniques : les systèmes les plus performants utilisent le procédé de l’osmose inverse, associé ou non à d’autres filtres (par ex. un bloc de charbon actif). Ce procédé imite le phénomène de percolation naturelle de l’eau à travers la roche. Résultats : minéraux, métaux lourds, nitrites, nitrates et autres résidus polluants sont retenus, seules les molécules d’eau passent au travers du système !Mais attention, l’eau peut encore garder l’empreinte mémorielle des éléments avec lesquels elle a été en contact (direct ou indirect).
• Aimants permanents : les aimants modifient la structure des ions de calcium et de magnésium, si bien que le calcaire reste en suspension dans l’eau au lieu de se déposer sur les parois des canalisations (mais aussi sur les parois des vaisseaux sanguins du consommateur de cette eau !). Simultanément, les aimants impriment aux molécules d’eau un mouvement d’enroulement spiralé qui brise les agglutinations moléculaires indésirables, efface leur mémoire et améliore le pouvoir de réaction de l’eau.
• Mouvements tourbillonnaires (vortex) : les spirales ont le pouvoir d’imprimer à l’eau un mouvement tourbillonnaire, ce qui brise les agglutinations moléculaires dues à la pollution et efface les informations négatives qui s’y sont accumulées. Le mouvement spiralé est également producteur de bioénergie, ce qui favorise la régénération de l’eau par catalyse. Une telle eau absorbe à nouveau l’oxygène en quantité suffisante et retrouve ainsi son pouvoir d’autopurification (voir les travaux très intéressants de Viktor Schauberger sur l’eau “implosée”).
• Transmissions d’informations : ici l’eau est mise en contact, de façon directe ou indirecte, avec une eau de source très pure, des pierres ou des cristaux, des fréquences sonores ou musicales, certaines formes géométriques, ou encore un support naturel d’informations. Cette eau peut ainsi s’imprégner de différentes qualités et se réorganiser sur le plan moléculaire et vibratoire.
Rappelons qu’il n’existe pas d’appareil idéal en matière de dynamisation de l’eau, c’est-à-dire adapté à tous les cas de figure. C’est pourquoi, tout achat de système de dynamisation est conditionné à son utilisation. L’on vérifiera avant tout la quantité d’eau pouvant être traitée avec un appareil spécifique, les modalités de son montage, son coût. Et pourquoi pas également effectuer des tests de kinésiologie ou de radiesthésie afin d’évaluer l’appareil qui sera le plus en “résonance” avec nous et/ou avec notre famille ?
Un lien entre Terre et Ciel
L’eau n’a donc pas fini de nous étonner avec ses propriétés stupéfiantes. Les chercheurs qui ont découvert son “4ème état” ont même avancé qu’elle pourrait être “un lien entre le monde physique et quantique”.
D’ailleurs, Rudolf Steiner (1861-1925) et Theodor Schwenk (1910-1986), deux philosophes de la Nature de réputation internationale, ont toujours soutenu le fait que les comportements insolites de l’eau démontraient que sa “demeure originelle” n’était pas la planète Terre, mais les confins du cosmos (cf. la découverte que les eaux primordiales viennent d’au-delà de la Terre — cité plus haut).
Au nombre des indices venant corroborer leur hypothèse, il y a précisément la tendance naturelle de l’eau à s’élever entre les strates rocheuses, dans les tiges des plantes, les troncs d’arbre, à s’élever toujours plus haut, jusqu’à atteindre les confins de l’atmosphère – défiant en cela les lois de l’attraction terrestre ! C’est ce qui explique que Rudolf Steiner et Theodor Schwenk attribuent cette tendance de l’eau à un phénomène de mémoire, disant que l’eau prouve ainsi qu’elle n’a pas oublié ses origines célestes.
Par conséquence, on pourrait considérer que l’eau est un excellent élément de liaison entre le monde physique et quantique, entre la matière et l’énergie, entre la Terre et le Ciel. Ce n’est donc pas un hasard si, quelles que soient les traditions ou les religions, l’eau est pré-sente dans la majorité des rituels et cérémonies, telle un lien vivant avec nos mémoires cosmiques ancestrales.

RÉFÉRENCES :
• « L’eau et la physique quantique – Vers une révolution de la médecine » du Prof. Marc Henry aux Editions Dangles
• « Purifier et dynamiser votre eau » d’Ulrich Holst aux Editions Médicis
• « L’eau-delà de l’eau » de Jacques Collin aux Editions Guy Trédaniel • DVD « WATER – Le Pouvoir Secret de l’Eau » chez Jupiter Films
• « On a retrouvé la mémoire de l’eau » (Reportage France 5 Dr Luc Montagnier : à voir sur youtube.com) • maxisciences.com











