Screenshot

Et si, au printemps, nous semions un miracle ?

Ayez toujours un but élevé et allez de l’avant ! [Ma Ananda Moyi]

Comme nous nous connaissons trop peu à l’intérieur, sans cesse étourdis par les bruits du monde, nous sommes très souvent inconscients de nos aspirations profondes. Et même lorsque nous en sommes conscients, du matin au soir, nos pensées papillonnent en tous sens, nous faisant perdre régulièrement le fil de ce qui nous habite et nous pousse vers cet équilibre auquel nous aspirons. Qui n’a pas répété les sentences populaires ? « Qui trop embrasse, mal étreint ! » ou « Il ne faut courir qu’un lièvre à la fois », mais en avons nous vraiment compris la sagesse ?

Si je m’observe en vérité dans ce que je ne montre pas nécessairement à mon entourage, si je recherche sincèrement ce qui se murmure derrière la façade du personnage présentable que j’incarne, derrière aussi mes tristesses, mes insécurités, mes colères, envers moi-même, envers autrui ou le fonctionnement du monde, derrière mes frustrations, et aussi, bien sûr, derrière les élans que je réfrène trop souvent, quel est donc ce moteur qui me conduirait à retrouver ma joie et à la nourrir ? Un besoin de réconciliation ? Une guérison psychologique ? Un rêve endormi ? Ma réalisation spirituelle ? …

Et si, au moment du printemps, je choisissais en conscience LA graine que je vais semer dans mon jardin et dont je vais prendre soin jour après jour et sur laquelle je vais concentrer toutes mes énergies jusqu’à sa pleine maturité ? Si, par exemple, je focalisais mon mental sur la paix retrouvée avec ce proche tant aimé que la colère a éloigné, plutôt que de cultiver ma rancœur envers lui ? Et si, de temps à autre, je lui envoyais juste un signe bienveillant, sans attendre de réponse ? Ou si je m’avouais ce rêve refoulé et que j’y consacrais du temps pour en imaginer les contours dans le concret de mon existence, et si je l’entretenais en posant des actes presque quotidiens ? Ou encore, si, me concentrant sur ma guérison profonde, je reprenais ce rendez-vous thérapeutique qui m’avait tant apaisé.e et que j’ai pourtant abandonné par désinvolture ? Ou si je me dédiais corps et âme à ma pratique spirituelle ?

Oui, nous pouvons être avec nous-mêmes des maraîchers attentifs, qui ont « pensé » leur potager, ont choisi leurs graines avec soin et les entretiennent amoureusement. Rien que cette posture souveraine donne déjà par elle-même du sens à notre vie et contribue à nous rendre plus libres et plus heureux…

 

Professionels du bien être - Développement Personnel



Evennement du mois - à ne pas rater



Articles semblables

Article précédent Article Suivant