Parfois, nous traversons des épreuves majeures qui nous submergent. Mais même si momentanément nous ne sommes pas confrontés à de telles difficultés, nous pouvons éprouver au quotidien une certaine morosité, une absence d’élan, un manque de bonheur de vivre, voire une angoisse diffuse. Ou bien, nous nous fixons sans cesse des objectifs matériels générateurs de stress pour nous donner l’illusion d’avancer vers quelque chose… Pour résumer : « même ceux qui semblent avoir tout pour être heureux… ne sont pas heureux ».
Je vous propose ici de poser un regard complètement neuf sur nous-même et sur la vie. Faire table rase des conceptions tristes qui nous étaient soigneusement transmises par des adultes ignorants, faire table rase de cet héritage qui a jeté un sortilège sombre sur notre innocence primordiale. Et pour cela, allons à la racine.
Selon la sagesse millénaire bouddhiste du Dzogchen, quel sortilège nous a-t-on jeté ? On nous a soigneusement conditionnés à nous identifier à notre corps, nos pensées et nos émotions, en un mot à un récit, comme un personnage de film. Nous avons de nous l’image d’un pauvre être limité, périssable et menacé de toutes parts, condamné à la confrontation et à la lutte pour survivre, et qui grapille par ci par là quelques instants de bonheur au milieu d’un océan de maussaderie.
A l’inverse, la Vue et la Méditation Dzogchen nous permettent d’en finir avec cette illusion et de découvrir, ici et maintenant, dans notre expérience vécue, la pureté primordiale (Ka Dak en tibétain) de Rigpa, notre véritable nature infinie et intemporelle, à l’origine de l’univers et des êtres. Ainsi, nous sommes à la fois au cœur du monde et libre du monde. Et cela, nous le sommes déjà ! Il est parfois difficile d’acquiescer à notre véritable dimension.
De cette révélation jaillissent continuellement une bienveillance universelle et une clarté mentale qui nous permettent de vivre en simplicité et plénitude au cœur même de la complexité moderne. Rigpa est aussi à l’origine de l’énergie vitale (Lung en tibétain, Prana en sanscrit, Qi en chinois), la source de guérison.
Certains ont déjà goûté à cette reconnaissance directe lors d’une retraite réunissant la sagesse bouddhiste du Dzogchen, les pratiques simples de la Vision Sans Tête et des ateliers psycho-corporels. C’était le cas d’un stage organisé en août 2024 dans le silence vibrant du Vercors, à 1000 mètres d’altitude.
L’un des participants partageait :
« C’est comme si le ciel s’était ouvert en moi. Dans la clarté de la montagne et le dojo ouvert sur la nature, j’ai pu vivre l’évidence paisible dont parle le Dzogchen. Les méditations et les exercices directs de la Vision Sans Tête m’ont donné un accès immédiat à cette ouverture, tandis que les ateliers psycho-corporels ont ancré l’expérience dans la vibration de l’énergie vitale. Cette alliance rare entre sagesse bouddhiste, approche non-duelle et travail corporel rend l’ensemble vraiment unique. »
Cette expérience pourra à nouveau être vécue du 17 au 22 août 2025 au centre XPEO, dans le même esprit d’exploration intérieure.
Paix et Clarté originelles à toutes et tous !
Olivier










